Portraits
Un travail sur le visage, la posture et la lumière, en studio ou en extérieur.
Découvrir les portraitsPhotographie d'objets et compositions visuelles — Paris et déplacements
Un genre qui demande de la patience et une attention constante à la lumière et aux matières.
La nature morte en photo est souvent le premier genre que l'on pratique sans le savoir : on pose un objet, on cherche un angle, on attend que la lumière change. C'est un exercice lent, presque méditatif, où tout se décide dans le cadre : la place d'une ombre, le grain d'un bois, la transparence d'un verre. Contrairement au portrait ou au paysage, rien ne bouge devant vous. C'est à vous de construire l'équilibre.
Cette lenteur est justement le plaisir. On peut déplacer un objet de quelques centimètres, retourner un tissu, retarder la prise de vue pour profiter d'une lumière de fin d'après-midi. Chaque photo d'objet posée dans une composition devient une pièce dans un ensemble. Ce que l'on cherche, ce n'est pas seulement la netteté, mais la matière : le velouté d'une peau de pêche, le brillant d'un métal, la profondeur d'une céramique émaillée.
Dans les séries présentées sur le site, les compositions personnelles et privées côtoient des commandes plus construites, avec des cadrages pensés pour un usage précis : un site, une impression, une campagne. La nature morte n'est jamais fermée sur elle-même : elle sert un projet, une envie de raconter une saison, un objet, une couleur dominante.
Un objet seul, une diagonale, un fond neutre : trois règles simples pour commencer.
Composer, c'est décider de ce que l'on montre et de ce que l'on cache. Une photographie de produit ne raconte pas la même chose qu'une nature morte libre : dans le premier cas, l'objet doit être identifiable d'un seul regard ; dans le second, on peut se permettre de le laisser partiellement sortir du cadre, de jouer avec une ombre longue, de créer une atmosphère un peu plus trouble.
Pour un rendu lisible, mieux vaut limiter le nombre d'éléments. Un objet principal, un objet secondaire qui apporte une couleur ou une texture, et un fond qui ne concurrence pas le sujet. Les fonds en papier uni, en tissu de lin ou en bois brut fonctionnent très bien parce qu'ils ne volent pas la vedette. On peut également ajouter un miroir, une plaque de marbre ou un plateau pour créer une symétrie ou un reflet.
Le cadrage se travaille aussi par étapes : on commence large pour vérifier l'équilibre, puis on resserre. Une table, un carton, une planche posée sur deux tréteaux suffisent comme surface. Il n'est pas nécessaire d'avoir un studio : une table près d'une fenêtre, un mur clair et un réflecteur improvisé avec une feuille blanche peuvent donner des images très propres.
Ce que l'on photographie, ce n'est pas l'objet : c'est la façon dont la lumière le touche.
En nature morte, la lumière est le personnage principal. Une lumière douce latérale, venant d'une fenêtre orientée nord, révèle les volumes sans créer d'ombres trop dures. Une lumière directe donnera au contraire des arêtes nettes, des reflets marqués, un contraste plus graphique. Les deux sont utiles, mais elles ne racontent pas la même histoire : la première est calme et intime, la seconde est plus frontale et plus moderne.
Les matières demandent une attention particulière. Le verre et le métal reflètent tout ce qui les entoure : il faut donc surveiller ce qui se trouve dans la pièce, parfois même la silhouette du photographe. Les textiles absorbent la lumière et gagnent à être légèrement froissés ou plissés pour créer du relief. Les aliments, eux, sont fragiles : ils changent de couleur et de texture en quelques minutes, ce qui impose de préparer le décor avant de les poser.
Dans les séries beauté, la même logique s'applique aux textures : un flacon, une crème, un pinceau deviennent des objets à part entière. On cherche alors à montrer la matière du produit, sa transparence ou son opacité, tout en gardant une cohérence visuelle avec l'univers de la marque.
Un déroulé simple, à adapter selon l'espace et le matériel disponible.
Cette méthode vaut pour une pratique personnelle comme pour une commande. Si vous préparez une séance, la page préparer une séance détaille ce qui se passe avant, pendant et après la prise de vue.
Les pièges les plus courants en photographie d'objets, et des solutions concrètes.
Vouloir tout montrer. Une composition trop chargée fatigue l'œil. Retirez un élément, puis un autre, jusqu'à ce que l'image respire. Souvent, deux objets suffisent.
Négliger l'arrière-plan. Un fond qui contient des lignes droites ou des objets parasites attire le regard. Éloignez le sujet du mur, ou utilisez une grande feuille pour créer un fond continu.
Oublier de vérifier la netteté. En travaillant à courte distance, la profondeur de champ se réduit très vite. Fermez légèrement le diaphragme et vérifiez la mise au point sur la partie la plus importante de l'objet.
Travailler avec une lumière trop dure sans le vouloir. Si les ombres sont trop marquées, interposez un tissu blanc ou un calque diffuseur entre la source et le sujet. Quelques centimètres peuvent changer complètement le rendu.
Ces ajustements se font souvent en quelques minutes. L'essentiel est d'observer ce que l'image montre vraiment, et non ce que l'on avait en tête au moment de la prise de vue.
Des réponses concrètes pour préparer un projet ou comprendre le déroulé d'une collaboration.
Décrivez par message le type de projet, la date souhaitée et le lieu. Une réponse revient avec les disponibilités, un déroulé simple et un devis clair, afin que vous sachiez précisément ce qui est prévu avant de valider quoi que ce soit.
Le portfolio réunit des séries personnelles et privées, des portraits, des mannequins humains, des projets beauté, des voyages en air, mer, rail et route, ainsi que des natures mortes. Vous y trouverez donc des approches très différentes, du portrait à la composition d'objets en passant par le paysage.
Les projets beauté et commandes de marques sont possibles. Envoyez la référence visuelle, le format de diffusion et le calendrier souhaité pour cadrer la production. Un échange préalable permet de définir le nombre d'images, les variantes de cadrage et le style de retouche attendu.
Les images retenues sont livrées retouchées dans un format web et un format haute définition, adaptés à l'impression comme aux réseaux sociaux. Cette double livraison évite de devoir retravailler les fichiers selon l'usage prévu.
La nature morte dialogue avec les autres séries du site.
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Découvrir les portraitsDes images rapportées de trajets en air, mer, rail et route, entre mouvement et immobilité.
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Explorer la série beautéUne question, un objet à mettre en valeur, une série à imaginer : écrivez, la réponse arrive avec des pistes concrètes.
Que vous prépariez une série personnelle ou une commande pour une marque, le point de départ reste le même : comprendre ce que vous voulez montrer. Une nature morte peut servir à présenter un produit, à illustrer une saison, à accompagner un texte, ou simplement à garder la trace d'un objet qui compte pour vous. Le cadrage, la lumière et la palette de couleurs se décident ensuite, en fonction du message.
La prise de contact se fait par message, avec quelques informations simples : le type de projet, la date souhaitée et le lieu. Vous recevrez ensuite une proposition adaptée, sans engagement, avec un déroulé clair et un devis transparent.